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Superbe opérette La Veuve Joyeuse de Franz Lehar

La classe de chant lyrique du conservatoire de Sarreguemines dirigée par Olivier Ganaye a présenté « La Veuve Joyeuse » une opérette en trois actes, de Franz Lehar avec la participation des danseuses de l’ensemble chorégraphique du conservatoire de Sarreguemines dirigées par Anne-Sophie Divoux-Defloraine.

Le livret a été écrit d'après la comédie d'Henri Meilhac, arrière-grand-oncle du dirigeant.

Olivier Ganaye a une équipe fidèle avec deux nouveaux cette année dont Matthieu Rupp, le pianiste.

Alicia Richard dans le rôle de Missia Palmiri, la riche veuve du banquier, a une voix sublime « j’ai beaucoup travaillé », dit-elle modeste. Le travail paie, elle est depuis 10 ans au conservatoire. Benoît Schaeffer, on ne le présente plus. C’est toujours avec la même prestance et la même rigueur qu’il épouse les rôles qui lui sont attribués. Denise Caste-Kersten, un rôle clé, joue et chante cette femme qui voudrait mais n’ose point tromper son mari Emmanuel Kraus, l’ambassadeur qui doit sauver son pays. C’est Vincent Schmitt, un excellent chanteur, qui pour sa troisième participation lui fait une cour pressante. Et Olivier Ganaye ? Il fait partie de ces hommes, mariés ou non qui sont attirés par les millions de la veuve !

En ce soir de fête, l’ambassade du Pontévédro à Paris est le théâtre d’une intrigue politique et amoureuse. Alors que l’argent de la veuve doit rester en territoire pontévédrin, un mariage avec son compatriote le comte Danilo garantirait la stabilité du pays. Un époux tout désigné qui n’est pourtant pas des plus faciles à atteindre… 
Socle d’une tourbillonnante action tendue vers la danse, la partition de Franz Lehár, dans la plus pure tradition viennoise, fait montre d’un raffinement orchestral et mélodique rarement atteint dans une opérette. Valses, mazurkas, polkas offrent leur rythme à une mise en scène qui, inscrite dans les années 1920, célèbre les fastes du monde d’hier tout en levant le rideau sur sa fragilité.

« Depuis 18 ans qu’on fait ces spectacles chaque année, on a toujours fait des opérettes françaises qui ont un caractère artistique un peu différent de l’opérette viennoise. J’ai invité Anne-Sophie Divoux-Defloraine, professeur de danse, à faire partie du projet car je ne pouvais pas faire une opérette viennoise sans danses. Ce fut un challenge très, très intéressant. Nous travaillons la pièce à fond depuis décembre. On ne peut pas faire que ça dans l’année mais c’est ce qui motive les gens. C’est un projet tellement grandiose et on y prend un plaisir fou. C’est sûr, c’est un travail énorme pour « seulement » 4 représentations mais nous nous limitons car les participants ont conjoint, enfants, un métier » !

Superbes interprétations, de beaux costumes comme toujours, n’hésitez donc pas, allez les voir ! Après Diemeringen et Sarralbe il reste deux représentations.

Sarreguemines Casino

Vendredi 5 avril à 19h30 et/ou Dimanche 7 avril à 16h

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